HYDROCARBURES

L’actualité stratégique des hydrocarbures en Afrique

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RecyTech Africa sarl place les élèves au cœur de sa stratégie pour une révolution environnementale à Kinshasa

Kinshasa fait face à un défi majeur en matière de gestion des déchets. Selon plusieurs estimations, Kinshasa produit plusieurs milliers de tonnes de déchets par jour, dont une grande partie reste non valorisée. Dans ce contexte, RecyTech Africa se positionne comme une startup innovante centrée sur la valorisation des déchets à travers la capitale congolaise. L’entreprise propose des solutions technologiques innovantes, notamment un prototype de collecte efficace destiné à faciliter le tri des déchets. En parallèle, elle mène des actions de sensibilisation visant à promouvoir une culture environnementale durable, en impliquant activement les différentes couches de la population. Face à l’ampleur du défi environnemental à Kinshasa, RecyTech Africa met en place des solutions concrètes, parmi lesquelles : la sensibilisation des élèves aux bonnes pratiques environnementales, la mise en place de bornes connectées intelligentes pour la collecte et la valorisation des déchets, la promotion du tri et du recyclage dans les établissements scolaires. Dans cette dynamique, RecyTech Africa avec l’appui de la plateforme Focus Hydrocarbures sarlu lance une campagne de sensibilisation dénommée « École Verte », destinée principalement aux élèves, à travers plus de cent écoles de la ville. Cette initiative vise à atteindre plus d’un millier d’élèves afin de les initier aux bonnes pratiques de gestion des déchets, d’améliorer la propreté des établissements scolaires et de promouvoir le tri ainsi que le recyclage dans le milieu scolaire. La campagne débute le vendredi 24 avril 2026 dans la commune de Kintambo, à l’établissement Joviemly High School. « L’objectif de cette initiative est d’impliquer les jeunes dans la protection de l’environnement dès le bas âge », explique Rudy LUYINDULA, responsable de RecyTech Africa. À travers cette initiative, RecyTech Africa invite également un appel les partenaires, entreprises et institutions souhaitant s’engager dans des actions à fort impact environnemental et social, afin d’établir une collaboration pour contribuer durablement à l’amélioration du cadre de vie à Kinshasa. Moïse ILUNGA

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Marie NYANGE NDAMBO lance l’atelier national de restitution de la COP 30

Photo/l’atelier national de restitution des activités PSE déployés à la COP 30 Le Béatrice Hôtel a servi de cadre, le 19 mars 2026, au lancement de l’atelier national de restitution des activités liées aux Paiements pour Services Environnementaux (PSE), présentées lors de la COP30. Ces assises se tiennent sur deux jours, du 19 au 20 mars. Dans son allocution, prononcée en présence de plusieurs parties prenantes, la ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Nouvelle économie du climat, Marie Nyange Ndambo, est revenue sur l’urgence et l’ampleur du défi climatique, ainsi que sur les décisions et orientations adoptées à Belém. « La République démocratique du Congo a, à cette occasion, porté un message clair et cohérent, axé sur la promotion des paiements pour services environnementaux comme levier stratégique de lutte contre les changements climatiques » a précisé la patronne de l’environnement. Cet atelier vise notamment à présenter les avancées et les résultats des projets pilotes, à restituer les progrès des initiatives menées par le CFC et le WWF dans le cadre du programme PSE pour le bassin d’approvisionnement de Kinshasa, mais aussi à clarifier les résultats attendus et les modalités de l’Appel à manifestation d’intérêt (AMI PSE), ainsi que les processus de soumission et d’accréditation auprès de CAFI. En conclusion, la ministre a invité les participants à s’impliquer activement dans les travaux, avec un esprit constructif et pragmatique, afin de contribuer efficacement à la mise en œuvre de ces initiatives environnementales. Bénédicte MONI

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Patrimoine urbain bâti : les scientifiques congolais plaident pour la valorisation des édifices historiques

Un séminaire consacré au patrimoine urbain bâti s’est tenu le 9 mars 2026 à l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa autour du thème : « Les villes congolaises et leurs patrimoines bâtis : regard critique sur les valeurs, l’identité et le développement local ». Organisée par le collectif « Séminaires Patrimoine Urbain Bâti RDC », cette rencontre scientifique visait à réfléchir sur la préservation et la valorisation des édifices historiques qui constituent une part importante du patrimoine architectural de la République démocratique du Congo. Dans son mot de bienvenue, le représentant du Directeur Général de l’Académie des Beaux-Arts a salué l’initiative de cette rencontre scientifique, tout en rappelant le rôle central que joue cette institution dans la formation artistique et la promotion de la culture en RDC. Prenant la parole pour le mot de circonstance, la professeure Anya DIEKMAN a développé la notion de patrimoine, qu’elle définit comme l’ensemble des biens matériels et immatériels transmis par les générations passées et que la société actuelle se doit de préserver pour les générations futures. Intervenant sur la question du patrimoine culturel et des valeurs identitaires en milieu urbain congolais, le professeur Placide MUMBEMBELE de l’Université de Kinshasa a souligné que le patrimoine constitue un élément fondamental de l’identité d’une ville. Pour illustrer son propos, il a évoqué l’exemple de l’Échangeur de Limete, devenu un symbole auquel de nombreux habitants de Kinshasa s’identifient, à l’image de la Tour Eiffel qui représente un repère identitaire majeur pour les Parisiens. Selon lui, l’ignorance du patrimoine culturel congolais s’explique en grande partie par l’absence d’une stratégie nationale de sauvegarde. Il a ainsi plaidé pour la mise en place d’une politique efficace de sensibilisation, d’identification et de valorisation des patrimoines culturels. Pour sa part, Maître Timothée MUKENG, avocat et directeur général de la SOCITEC, est intervenu sur la dimension juridique du patrimoine. Il a expliqué que celui-ci peut être appréhendé sous deux angles : d’une part, les patrimoines issus des sociétés précoloniales, régis par les us et coutumes ; et d’autre part, ceux des sociétés postcoloniales, encadrés par différentes ordonnances et lois adoptées par l’État. Il a également souligné que l’évolution de la société congolaise a conduit à une multiplication des textes juridiques et des institutions, entraînant parfois des chevauchements de compétences, une pluralité d’acteurs et une superposition de certains titres de propriété. Clôturant le panel, le professeur Médard TAMBWE, consultant en tourisme, a présenté plusieurs exemples de patrimoines bâtis de la ville de Kinshasa, depuis la période coloniale jusqu’à nos jours. Il a insisté sur la nécessité pour la jeunesse congolaise de s’approprier ces édifices historiques afin d’en assurer la préservation et la transmission aux générations futures. Les échanges entre participants et intervenants ont permis d’enrichir la réflexion sur les enjeux liés à la protection et à la valorisation du patrimoine urbain en République démocratique du Congo. Moïse ILUNGA

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Kinshasa : Léon MULUMBA face à la spoliation de l’espace académique de l’ISPC

La dynamique d’assainissement de la capitale se confirme de plus en plus grâce à l’engagement sans faille du Ministre provincial de l’Environnement, de la Propreté et de l’Embellissement de la ville de Kinshasa, Léon MULUMBA, qui œuvre pour restaurer un environnement sain au bénéfice des Kinois. C’est dans ce cadre que ce proche collaborateur du Gouverneur Daniel BUMBA s’est rendu dans la commune de Lemba, précisément à l’Institut Supérieur Pédagogique Catholique (ISPC). Accueilli par la Directrice Générale de cet établissement d’enseignement supérieur, le ministre, après échanges et explications, a pu constater avec sa délégation la spoliation de cet espace, occupé par diverses activités, y compris un poste de police installé sur la clôture de l’institution. PHOTO/Ministre Provincial Léon MULUMBA inspecte la clôture spoliée de l’IPSC La Sœur Professeure Véronique LUNDOLO, Directrice Générale de l’ISPC, s’est exprimée en ces termes : «je suis satisfaite de la descente du Ministre. Si sa collaboration et celle des autres autorités peuvent nous aider à déplacer toutes les activités installées de manière anarchique sur notre clôture, puis à les réinstaller à un endroit approprié, cela permettra de libérer l’institut pour le bien de la jeunesse ». L’élimination de ces activités autour de la clôture de cet institut représenterait un retour à l’ordre, un renforcement de l’esthétique digne d’un espace dédié à la formation intégrale de la jeunesse, et permettrait de préserver la quiétude au sein de cet  établissement. Pepito SAKASAKA

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Kinshasa, nécropole des bouteilles en plastique

Kinshasa, mégapole de plus de 15 millions d’habitants, fait face à un grave problème environnemental lié à la mauvaise gestion des déchets urbains, notamment les déchets plastiques visibles dans les rues, les rivières et les caniveaux. Ces déchets, majoritairement issus de l’eau et des boissons embouteillées, envahissent les espaces publics et bloquent les canalisations, transformant les pluies en véritables inondations. Origines du problème Surconsommation de plastiques à usage unique. Chaque jour, des milliers de bouteilles d’eau, de jus et de sodas sont utilisées sans qu’il n’existe un système de recyclage approprié. L’absence d’infrastructures adéquates pour le tri et la gestion des déchets entraîne un abandon massif de plastiques dans l’environnement. Manque d’éducation environnementale et d’équipements publics. Le déficit de sensibilisation à la propreté urbaine, combiné au manque de poubelles accessibles, aggrave la situation. À cela s’ajoute la faible implication des entreprises d’embouteillage, qui ne prennent pas suffisamment en charge la gestion des emballages après leur consommation. Conséquences écologiques et sanitaires Inondations fréquentes: les bouteilles en plastique bloquent les canalisations et entravent l’écoulement normal des eaux de pluie, provoquant des inondations parfois dévastatrices. Contamination des cours d’eau. Une part importante de ces déchets se retrouve dans la rivière Ndjili, le fleuve Congo et d’autres affluents, mettant en péril la vie aquatique et dégradant la qualité de l’eau. Dégradation du cadre de vie et risques sanitaires. L’accumulation de déchets rend l’environnement urbain insalubre et nuit à l’image de la ville. Elle génère des odeurs désagréables et favorise la stagnation d’eau dans les bouteilles abandonnées, un terrain idéal pour la reproduction des moustiques. Cela augmente les cas de paludisme, de choléra et d’autres maladies hydriques. Pollution persistante. Le plastique met entre 100 et 500 ans à se décomposer, libérant des micros plastiques dangereux dans le sol et dans la chaîne alimentaire. Une urgence écologique : quelles solutions ? Pour faire face à cette insalubrité chronique, plusieurs actions prioritaires peuvent être mises en œuvre : Mettre en place un système local de tri et de recyclage, notamment via des centres communautaires gérés par des jeunes ou des associations locales ; Encourager la réutilisation et la production d’emballages biodégradables et écologiques ; Renforcer la sensibilisation citoyenne, grâce à des campagnes médiatiques et éducatives dans les écoles, quartiers et marchés ; Soutenir les initiatives vertes, en accompagnant les start-ups congolaises spécialisées dans le recyclage (briques, pavés, meubles, etc.) ; Impliquer les entreprises productrices, à travers une taxe écologique ou un système de consigne obligeant la récupération ou le recyclage des emballages ; Adopter et faire respecter une politique urbaine stricte en matière de gestion des déchets. La pollution plastique à Kinshasa n’est pas une fatalité. C’est un défi collectif qui requiert la responsabilité de tous : citoyens, entreprises et pouvoirs publics. En transformant ces déchets en opportunité économique et écologique, Kinshasa peut devenir un modèle africain de gestion durable des plastiques et de résilience environnementale. Moïse NYEMBO

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Démolition à Kinshasa : la station-service du rond-point Ngaba est-elle concernée ?

Depuis quelque temps, Kinshasa est le théâtre d’une vaste opération de démolition des constructions anarchiques érigées sur l’emprise publique. Si certains saluent cette initiative, d’autres, en revanche, dénoncent une action aux effets négatifs sur l’économie locale. Aucune infrastructure ne semble épargnée, y compris les stations-service ne respectant pas les normes. C’est dans ce contexte que le ministre provincial de l’Environnement, de la Propreté publique et de l’Embellissement, Léon Mulumba Mwana Nshiya, a rencontré le comité de gestion de Cobil S.A., le mercredi 3 septembre 2025. Cette rencontre portait sur l’arrêté pris par le gouverneur de la ville-province de Kinshasa, Daniel Bumba Lubaki, ordonnant la démolition de la station-service Cobil, implantée au rond-point Ngaba. PHOTO/ Ministre Provincial de l’Environnement et la délégation de Cobil S.A « Cette station étant construite sur le domaine public de l’État, elle ne pouvait pas faire l’objet d’un certificat d’enregistrement, mais uniquement de titres d’occupation précaire », a rappelé le ministre Mulumba. De son côté, la délégation de Cobil a exprimé ses préoccupations, alertant sur les conséquences économiques et sociales qu’une éventuelle démolition de cette installation pourrait engendrer pour l’entreprise. Par ailleurs, Aimé Francis Lolinga, bourgmestre de la commune de Ngaba, avait déjà tiré la sonnette d’alarme lors de son passage dans l’émission télévisée Focus Hydrocarbures, il y a quelques années : « La station-service au milieu du rond-point Ngaba présente un réel danger aujourd’hui. Si jamais un accident survenait, je démissionnerais », avait-il déclaré. En conclusion, à l’issue de la rencontre entre le ministère et la société Cobil, il a été convenu de la mise en place d’une commission mixte chargée d’examiner les modalités d’exécution de l’arrêté du gouverneur.  Rédaction

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Ève BAZAIBA prend les rênes du Ministère d’État, Ministère en Charge des Affaires sociales, des Actions Humanitaires et de la solidarité

PHOTO/Eve BAZAIBA, discours d’au revoir au Ministère de l’Environnement Kinshasa, 14 août 2025 – Ève Bazaiba, surnommée « Maman Sociale », a officiellement pris ses fonctions à la tête du ministère d’État en charge des Affaires sociales, des Actions humanitaires et de la Solidarité nationale. La cérémonie de remise et reprise s’est tenue ce jeudi à Kinshasa. Dans son discours d’entrée en fonction, la nouvelle ministre d’État a dressé un constat sans détour de la situation sociale du pays : « La majorité des Congolais, nous sommes des cas sociaux », a-t-elle déclaré, soulignant l’ampleur des défis auxquels elle devra faire face dans ce secteur stratégique. Consciente du poids des responsabilités, Mme BAZAIBA a lancé un appel à la collaboration : « Seule, je ne peux pas. Mais avec votre soutien, et celui des autorités qui m’ont placée ici, nous y arriverons. » La ministre d’État a saisi l’occasion pour réitérer son soutien au président de la République Félix TSHISEKEDI, au Premier ministre, ainsi qu’à son autorité morale Jean-Pierre Bemba, les remerciant pour la confiance renouvelée placée en sa personne. Déterminée à faire de ce ministère une véritable force d’action au service du peuple, Ève BAZAIBA a promis de répondre avec rigueur et engagement aux attentes sociales pressantes de la population congolaise, dans un contexte marqué par des inégalités persistantes et des vulnérabilités croissantes. « Ce ministère exige énergie, écoute et concentration. Je suis prête à relever le défi », a-t-elle conclu. Le même jour, Ève BAZAIBA a officiellement quitté ses fonctions à la tête du ministère de l’Environnement et Développement durable, qu’elle a dirigé ces dernières années. Elle a passé le flambeau à sa successeure, le Professeur Marie NYANGE, lors d’une cérémonie sobre mais empreinte de solennité. Forte de l’expérience acquise à la tête de ce ministère sensible, Mme BAZAIBA entend désormais mettre à profit ses connaissances, notamment sur les impacts sociaux du changement climatique, pour renforcer les actions du ministère des Affaires sociales. Bénédicte MONI

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Ève BAZAIBA débute avec faste le mois vert

PHOTO/MINETAT, Ministre de l’Environnement et Durable Durable, Eve BAZAIBA à la baie de Ngaliema-Kinshasa Avec un ton rassurant et réformiste, la Ministre d’Etat, Ministre de l’Environnement et développement durable de la RDC, Ève BAZAIBA a prononcé le discours de lancement  du projet de renforcement de système national de transparence sur les aspects inventaire et le suivi de la CDN le mardi 03 juin 2025 au fleuve Congo de Kinshasa. « …la contribution déterminée au niveau national, la CDN en sigle, révisée de la Rép. Dém. du Congo en 2021, constitue l’engagement du pays dans le cadre de l’accord de paris pour une transition vers une économie verte, résiliente et sobre en carbone …déclare-t-elle en précisant : « elle vise une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 21% à l’horizon 2030, dont 2 inconditionnel c’est à dire pris en charge par la RDC et 19% conditionné à l’appui international… » Lors de son speech, la patronne de l’environnement a précisé le coût total estimé pour la mise en œuvre  de ce projet qui s’élève à 48, 68 milliards de dollars américains répartis de la manière suivante, 25,6 milliards pour atteindre l’objectif de l’atténuation et 23,8 milliards pour l’objectif de l’adaptation 24 heures après, cette infatigable dame a procédé à la matérialisation de la sanctuarisation de la baie de Ngaliema à la suite de l’adoption par le conseil des ministres d’une note d’information y afférente. Cette activité s’inscrit aussi dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale de l’Environnement, prévue le 5 juin de chaque année. A cet effet, la mesure sus évoquée vise à préserver l’être humain, les écosystèmes et la biodiversité, tous menacés par des activités humaines, notamment les constructions illégales dans cet espace. Elle a pour but de sauvegarder l’environnement et de contribuer à la réduction de l’impact des émissions de gaz effet de serre à Kinshasa, à travers la plantation d’arbres et restauration des espaces. Ce projet ambitieux est le fruit d’un partenariat public-privé entre la RDC et la société UTEXAFRICA. Somme toute, le mois de juin, mois vert s’annonce bien chargé pour la patronne de ce portefeuille qui s’engage mordicus à restaurer la transparence dans ce secteur et militer pour l’effectivité de mécanisme de préservation et conservation de la biodiversité pour maintenir le leadership de la RDC sur le plan mondial comme pays solution. Rédaction

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Eden LUMBU, leadership féminin au service de RASKIN

PHOTO/DGA-RASKIN, Eden LUMBU en inspection sur le pont kibambi/Kalamu-Makala À la suite d’une série de nomination du gouverneur de la ville de Kinshasa intervenue au mois d’avril 2025, on a noté la présence méritée de Madame Eden LUMBU KUKIEL au poste de directrice adjointe en charge des questions juridiques, administratives et financières de la Régie d’assainissement de Kinshasa (RASKIN en sigle) dirigée désormais par Ingénieur Hugues LUWAWA comme directeur général. « Je dis merci au gouverneur Daniel BUMBA pour la confiance placée en la personne de Madame Eden en lui nommant membre  de l’équipe dirigeante de cet établissement, connaissant sa bravoure et esprit d’innovation, je crois fermement qu’elle va apporter sa touche pour que cette régie soit plus redressée » témoigne un de ses proches collaborateurs. Femme philanthropique au grand cœur, femme d’affaire, Eden LUMBU est présidente fédérale Funa du parti politique ACP. Députée provinciale, elle est aussi avocate de profession. Seule la femme peut mieux assainir Kinshasa. De cette maxime, on peut bien comprendre l’apport singulier de Maman Eden dans la quête d’un environnement sain pour le kinois et ainsi donc accompagner la vision salvatrice de l’autorité urbaine détaillée dans le programme d’assainissement Kinshasa Ezo bonga Rédaction

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La pratique du contrat extractif épine dorsale du Forum Africain du Droit des Ressources Naturelles

Prévue du 24 au 27 juin 2025 à Douala en République du Cameroun, organisée par l’Institut de Matières Premières, cette activité va aborder la problématique conjoncturelle de la pratique des contrats extractifs en Afrique face aux enjeux de développement. Plusieurs professionnels de droit sont attendus à cette grande messe y compris des experts et chercheurs de diverses nationalités. «…Le Forum Africain du Droit de Ressources Naturelles est une rencontre pour les juristes mais aussi pour les acteurs de questions de Ressources naturelles en Afrique et ailleurs…pour y participer, il y a deux formules en présentielle et distancielle mais il faut s’inscrire en ligne au préalable… » Réagit Germain SALLA, président-fondateur de l’Institut de Matières Premières lors de l’émission télévisée chronique de BM diffusée sur une chaine émettant depuis Kinshasa (Rép. Dém. du Congo). A cet effet, cet évènement poursuit comme objectifs d’améliorer la pratique de la négociation et la rédaction des contrats miniers, pétroliers et gaziers ; permettre ou encourager une négociation plus efficiente des contrats miniers, pétroliers et gaziers en Afrique ; comprendre et analyser les conventions déjà signées par certains pays qui n’ont finalement pas atteint l’objectif escompté ; s’interroger sur la pertinence du recours aux contrats pour l’exploitation des ressources extractives en Afrique. Tout porte à croire que cette initiative augure un vent nouveau pour ce continent qui est sensé valoriser ses richesses inouïs pour atteindre paisiblement les objectifs du développement durable et rejoindre ainsi donc le train de l’émergence  qui a déjà quitté la gare. Rédaction

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