HYDROCARBURES

L’actualité stratégique des hydrocarbures en Afrique

Nom de l’auteur/autrice :FOCUS HYDROCARBURES

Énergies

Symposium Idiofa Energy : Focus Hydrocarbures SARLU annonce un grand rendez-vous sur l’avenir énergétique et agricole d’Idiofa

Le territoire d’Idiofa s’apprête à accueillir un important rendez-vous consacré aux enjeux énergétiques et au développement du secteur agricole. Initié par la société Focus Hydrocarbures SARLU, le Symposium Idiofa Energy est prévu les 15 et 16 janvier 2027 dans le territoire d’Idiofa, province du Kwilu. Cette rencontre entend placer la question de l’énergie au cœur des réflexions sur le développement économique local, particulièrement dans un territoire où l’agriculture constitue l’un des principaux leviers de l’activité économique et des moyens de subsistance des populations. Pour cette première édition, les réflexions devraient notamment s’articuler autour du thème principal: « Électricité pour transformer le secteur agricole d’Idiofa ». À travers cette thématique, cette structure organisatrice souhaite susciter un dialogue entre les acteurs publics et privés, les experts, les entrepreneurs, les organisations de la société civile, les investisseurs, les chercheurs ainsi que les représentants des communautés locales. L’objectif est de mettre en lumière les possibilités qu’offre l’accès à une énergie fiable pour moderniser l’agriculture, améliorer la transformation et la conservation des produits agricoles, développer les chaînes de valeur et favoriser l’émergence d’activités génératrices de revenus. Un espace de réflexion et d’opportunités Au-delà des discussions scientifiques et techniques, le Symposium Idiofa Energy 2027 ambitionne également de devenir une plateforme de rencontres et d’échanges autour des opportunités d’investissement dans le territoire d’Idiofa. Les organisateurs souhaitent notamment favoriser les échanges sur les infrastructures énergétiques, l’électrification rurale, les solutions énergétiques adaptées aux besoins des communautés et les mécanismes susceptibles de soutenir l’industrialisation progressive du secteur agricole. La question de l’emploi des jeunes, du développement de l’entrepreneuriat local et du renforcement des compétences devrait également occuper une place importante dans les échanges. Avec cette initiative, Focus Hydrocarbures SARLU entend élargir son action en faveur des réflexions sur l’énergie et le développement durable en République Démocratique du Congo. A l’instar de plusieurs initiatives consacrées aux enjeux énergétiques et au développement territorial déjà organisées citons notamment : les conférences scientifiques Muanda après pétrole, Kivu face au gaz méthane et tant d’autres réalisations, la société veut faire d’Idiofa un espace de réflexion sur les solutions permettant de mieux valoriser les ressources locales et de créer davantage de valeur au bénéfice des communautés. Le Symposium Idiofa Energy 2027 devrait ainsi réunir différents profils autour d’une même ambition : réfléchir à la manière dont l’énergie peut devenir un véritable moteur de transformation économique et agricole du territoire d’Idiofa. Les partenaires financiers, institutionnels et sponsors sont attendus afin d’accompagner cette dynamique du développement participatif. Rédaction

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Kinshasa-RDC : pas de pénurie de carburants, halte aux spéculations

Dans un communiqué officiel (n° CAB/MIN-ETAT-HYD/002/2026) signé par la cellule de communication du cabinet du Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures, l’opinion publique est éclairée sur la situation de l’approvisionnement en produits pétroliers, en réaction aux informations faisant état de files d’attente observées devant certaines stations-service de la ville de Kinshasa. À cet effet, la note précise qu’il n’y a pas de pénurie de carburants à Kinshasa. Les stocks disponibles au niveau national sont très largement suffisants pour assurer l’approvisionnement des stations-service et répondre aux besoins des consommateurs. La distribution des produits pétroliers se poursuit de manière régulière et continue. Les difficultés ponctuellement observées dans certaines stations ne résultent donc pas d’une insuffisance de stocks, mais sont liées à des contraintes logistiques qui affectent l’acheminement et la distribution — en particulier les embouteillages qui ralentissent la circulation des camions-citernes et, par conséquent, les opérations de livraison. Par ailleurs, les services compétents poursuivent l’identification des zones et des stations qui n’ont pas encore pu être suffisamment desservies, afin d’assurer leur approvisionnement dans les meilleurs délais. Cette démarche s’accompagne d’une intensification des opérations de livraison pour garantir une desserte régulière de l’ensemble des stations-service, notamment grâce à l’organisation de rotations nocturnes. Il n’est donc pas nécessaire de se précipiter vers les stations-service ni de constituer des stocks de précaution, au risque d’accentuer inutilement les temps d’attente. Le carburant est disponible, les livraisons se poursuivent et les réserves nationales sont largement suffisantes. En somme, Madame la Ministre invite la population au calme ainsi qu’à la sérénité. Elle réaffirme son engagement à veiller à la continuité de l’approvisionnement du pays et au bon fonctionnement de l’ensemble de la chaîne de distribution des produits pétroliers. La Rédaction

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« Le pétrole à Muanda ne s’épuisera jamais, à condition de respecter certains principes divins », dixit Sa Majesté le Roi Kongo LUEMBA LELO

PHOTO/ Sa majesté le Roi Kongo LUEMBA LELO À la 3ᵉ édition de la conférence scientifique « Muanda après pétrole », le souverain Kongo a livré un message fort sur l’avenir de Muanda, les ressources pétrolières et les préoccupations des communautés locales. À cet effet, Sa Majesté le Roi Kongo Luemba Lelo a livré un message sans détour sur l’avenir de Muanda, notamment autour de la question du tarissement des ressources pétrolières et des préoccupations exprimées par les communautés locales. Cette rencontre des intelligences, tenue les 24 et 25 août 2026 à Muanda, dans la province du Kongo Central, à l’ouest de la République démocratique du Congo, a accordé une place importante à la voix des communautés ainsi qu’aux enjeux liés à l’avenir de cette cité côtière. Parmi les interventions remarquées figure celle de Sa Majesté le Roi Kongo Luemba Lelo, qui a pris une part active aux échanges consacrés à l’avenir énergétique et socioéconomique de Muanda, dans un contexte marqué par plusieurs décennies d’exploitation pétrolière. « Le pétrole finira-t-il réellement à Muanda ? » Sans langue de bois, le souverain Kongo s’est exprimé sur une question qui alimente depuis longtemps les débats : le pétrole de Muanda est-il réellement en voie de tarissement ou dispose-t-il encore d’un potentiel susceptible de prolonger l’activité pétrolière ? Pour le Roi Kongo, cette question ne saurait être dissociée de la manière dont les ressources naturelles sont exploitées et gérées. Dans son intervention, il a notamment soutenu que « le pétrole à Muanda ne s’épuisera jamais, à condition de respecter certains principes divins », une déclaration qui, au-delà de sa dimension spirituelle et ancestrale, a suscité l’attention des participants. Cette affirmation ouvre également une réflexion plus large sur le rapport entre l’homme, les ressources naturelles et leur exploitation responsable. L’interrogation dépasse ainsi le seul secteur des hydrocarbures. Elle renvoie directement à la nécessité de préparer dès aujourd’hui l’économie locale à l’avenir, quelle que soit l’évolution des réserves pétrolières. Une sagesse ancestrale au cœur de la réflexion La réponse du souverain Kongo, empreinte de sagesse ancestrale, pose la question des conditions nécessaires à une exploitation responsable des ressources naturelles. Muanda demeure historiquement associée à l’exploitation pétrolière, une activité qui a profondément marqué son économie et son environnement socioéconomique. Pour Sa Majesté Luemba Lelo, la réflexion ne devrait donc pas se limiter à déterminer combien de temps le pétrole pourra encore être extrait. Elle doit également porter sur ce que Muanda deviendra lorsque les hydrocarbures ne constitueront plus le principal moteur de son économie. Au-delà de la question des réserves pétrolières, Sa Majesté Luemba Lelo s’est également fait le porte-voix de ses congénères. Le souverain a présenté plusieurs doléances et préoccupations des populations locales, mettant ainsi en lumière les attentes des communautés qui souhaitent voir les richesses de leur territoire contribuer davantage à leur développement. Évoquant notamment la question de l’accès à l’eau, il a déclaré, avec une pointe de regret : « Si j’avais assez de moyens, je construirais même des forages d’eau pour out mes citoyens. » Cette déclaration illustre l’une des préoccupations essentielles des communautés : voir les ressources et les activités économiques présentes à Muanda se traduire concrètement par une amélioration des conditions de vie des populations. Cette prise de parole intervient alors que les communautés de Muanda expriment depuis plusieurs années diverses préoccupations liées notamment à l’environnement, aux infrastructures, aux activités économiques locales et aux retombées de l’exploitation pétrolière. L’un des enseignements majeurs de cette intervention réside dans la nécessité d’anticiper l’avenir. L’après-pétrole ne devrait pas nécessairement être envisagé comme une période de déclin, mais plutôt comme une opportunité de transformation économique et sociale. Agriculture, pêche, tourisme, patrimoine culturel, énergies renouvelables, électrification, entrepreneuriat et formation des jeunes pourraient constituer les piliers d’une nouvelle économie locale. Le débat ouvert par la conférence scientifique « Muanda après pétrole » s’inscrit précisément dans cette logique : réfléchir aujourd’hui à l’économie de demain. La question est d’autant plus stratégique que Muanda dispose d’atouts qui dépassent largement son potentiel pétrolier : sa façade atlantique, ses activités halieutiques, son patrimoine historique et culturel ainsi que son potentiel touristique. Le site historique de Nsianfumu, associé à l’histoire du royaume Kongo et situé dans l’environnement de Muanda, fait notamment partie des patrimoines dont une meilleure valorisation pourrait contribuer au développement touristique et culturel de la région. En portant la voix des populations, le Roi Kongo Luemba Lelo a donné une dimension communautaire à un débat souvent dominé par les considérations techniques, énergétiques et économiques. Son intervention rappelle une réalité essentielle : la transformation économique et énergétique de Muanda ne pourra être durable que si elle place les populations au centre des décisions. La véritable question de l’après-pétrole n’est donc peut-être pas uniquement celle du tarissement des puits. Elle est aussi celle-ci : Comment transformer les ressources actuelles de Muanda en opportunités durables pour les générations futures ? C’est tout l’enjeu du débat lancé par la conférence scientifique « Muanda après pétrole », qui se veut une tribune d’expression et de réflexion autour des grandes questions liées au développement de Muanda. Rédaction

Entrepreneuriat

CHRONIQUE DE BM EN COURSE POUR « POUR ELLES » : BÉNÉDICTE MONI PORTE L’AMBITION D’UN MÉDIA AU FÉMININ

PHOTO/Bénédicte MONI présente le projet chronique de BM Le magazine novateur « Chronique de BM », porté par la journaliste Bénédicte MONI, figure parmi les projets en compétition dans le cadre du programme d’appui aux femmes entrepreneures dénommé « Pour Elles », une initiative pilotée par Mme Bijoux TSHIUNZA. Dans un environnement où l’entrepreneuriat féminin prend progressivement une place stratégique dans la transformation économique et sociale, « Chronique de BM » se positionne comme un projet médiatique innovant, porté par une vision ambitieuse et une femme de communication déterminée à faire entendre sa voix. À travers ce magazine, Bénédicte MONI, journaliste reconnue pour son dynamisme et son engagement, entend développer une plateforme éditoriale capable de valoriser les initiatives, les parcours inspirants, l’entrepreneuriat, la culture ainsi que les talents qui contribuent au développement de la société. La participation de Chronique de BM au programme « Pour Elles » constitue ainsi une étape importante dans l’évolution de ce projet. En mettant en compétition des initiatives entrepreneuriales portées par des femmes, ce programme piloté par Mme Bijoux TSHIUNZA offre une visibilité et un accompagnement susceptibles de renforcer la capacité des porteuses de projets à transformer leurs idées en entreprises durables et compétitives. Pour Bénédicte MONI, cette aventure représente bien plus qu’une simple compétition. Elle s’inscrit dans une démarche de consolidation d’un projet médiatique innovant, capable de conjuguer information, créativité et entrepreneuriat féminin. Alors que la compétition se poursuit, Chronique de BM apparaît comme l’un des projets à suivre, incarnant cette nouvelle génération de femmes entrepreneures qui choisissent de transformer leur expertise professionnelle en solutions concrètes et créatrices de valeur. À travers « Pour Elles », Bénédicte MONI et son magazine « Chronique de BM » portent un message fort : lorsque les femmes osent entreprendre, leurs projets peuvent devenir de véritables instruments de transformation, d’inspiration et de développement. Chronique de BM est en course. Une aventure entrepreneuriale au féminin qui mérite toute l’attention. Rédaction

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MUANDA APRÈS PÉTROLE 3éme Edition : L’IR. CLAUDE MUBENZEM MET LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE AU SERVICE DE L’ÉLECTRIFICATION DE MUANDA

PHOTO/Ir. Claude MUBENZEM dans la cours de l’université de Muanda Une expertise au service d’un territoire qui aspire à transformer son potentiel énergétique en véritable moteur de développement. C’est le message fort porté par l’Ir. Claude MUBENZEM lors de la conférence scientifique « Muanda après pétrole », 3ᵉ édition. Conseiller honoraire du Ministre des Ressources hydrauliques et de l’Électricité, coordonnateur adjoint honoraire des projets des centrales hydroélectriques de Katende et de Kakobola, chef de projet honoraire Grand Katende et kakobola, actuellement chef de projet adjoint katende et enseignant à l’ISTA de Kinshasa, l’Ir. Claude MUBENZEM a marqué positivement les travaux de cette grande rencontre scientifique en intervenant comme panéliste autour d’une question essentielle : la recherche scientifique appliquée aux systèmes électriques. Face aux défis énergétiques auxquels Muanda est confronté, l’ingénieur a mis en lumière l’importance de rapprocher la recherche scientifique des réalités du terrain. Pour lui, le développement des systèmes électriques ne peut plus se limiter aux grandes théories ou aux projets conçus loin des communautés : il doit s’appuyer sur l’innovation, les compétences locales et des solutions adaptées aux besoins réels des populations. Derrière plusieurs projets d’installation de microcentrales hydroélectriques, l’Ir. Claude MUBENZEM incarne cette nouvelle génération d’experts pour lesquels l’accès à l’électricité constitue bien plus qu’une question technique. L’électricité est un levier de transformation économique, sociale et environnementale. Son expérience et son engagement ont particulièrement retenu l’attention lors de cette 3ᵉ édition de la conférence scientifique « Muanda après pétrole ». L’expert a exprimé sa disponibilité à apporter son expertise afin d’accompagner la recherche de solutions concrètes pour une meilleure électrification de Muanda. Pour Muanda, l’après-pétrole ne peut donc se concevoir sans une véritable révolution énergétique. Et cette révolution devra nécessairement passer par la recherche scientifique, l’innovation technologique et la mobilisation d’experts capables de transformer le potentiel local en projets concrets. À travers des interventions comme celle de l’Ir. Claude MUBENZEM, la conférence « Muanda après pétrole » confirme sa vocation : réunir les intelligences, croiser les expériences et faire émerger des solutions capables de préparer l’avenir énergétique et durable du territoire de Muanda. Électrifier Muanda, c’est protéger les mangroves. Rédaction

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DE BRAZZAVILLE À MUANDA : Christian BOUANGA, la voix d’un panafricanisme économique au cœur de l’après-pétrole

PHOTO/Christian BOUANGA (au centre) et la team focus hydrocarbures sarlu en balade au Beviour hôtel de Muanda De Brazzaville, en passant par Kinshasa, jusqu’au territoire côtier de Muanda, M. Christian BOUANGA, panafricaniste moderne et juriste d’affaires, a effectué un parcours symbolique pour prendre part à la troisième édition de la conférence scientifique « Muanda après pétrole », organisée par la société focus hydrocarbures SARLU du 24 au 25 août 2026. Directeur de la promotion des entreprises privées du Ministère du Développement Industriel, des Zones Économiques Spéciales et de la Promotion du Secteur Privé de la République du Congo, Christian BOUANGA n’a pas seulement participé à une conférence scientifique consacrée à l’avenir de Muanda dans un contexte d’après-pétrole. Sa présence a également donné une dimension sous régionale et panafricaine aux réflexions autour de l’énergie, du développement économique et de la coopération entre les peuples africains. Muanda après pétrole : une réflexion qui dépasse les frontières L’avenir énergétique et économique de Muanda ne peut être envisagé de manière isolée. Situé dans une région stratégique, au cœur d’enjeux énergétiques, environnementaux et économiques majeurs, le territoire de Muanda appelle à une réflexion qui dépasse les frontières administratives et nationales. C’est dans cette dynamique que la participation de Christian BOUANGA a trouvé tout son sens. À travers des interventions éloquentes, structurées et pertinentes, le juriste d’affaires, un de panelistes a incarné la vision d’une Afrique qui doit davantage miser sur l’intégration régionale, la complémentarité économique et la coopération gagnant-gagnant entre les États africains. Pour lui comme pour de nombreux défenseurs du panafricanisme économique, le développement durable du continent ne pourra véritablement s’accélérer que lorsque les nations africaines considéreront davantage leurs voisins comme des partenaires stratégiques plutôt que comme de simples frontières. Dans un contexte où les questions énergétiques occupent une place centrale dans les politiques publiques africaines, la coopération régionale apparaît comme une nécessité. Les ressources naturelles, les infrastructures, les marchés, les compétences et les investissements peuvent devenir de véritables leviers de transformation lorsqu’ils sont pensés dans une logique de complémentarité. L’Afrique dispose d’immenses potentialités. Pourtant, le défi majeur demeure celui de la capacité des États à créer des passerelles économiques solides, à faciliter la circulation des idées et des compétences et à promouvoir les investissements intra-africains. La présence de Christian BOUANGA à Muanda a ainsi rappelé une évidence : l’avenir de l’Afrique énergétique et économique se construira également par le dialogue entre les peuples, les institutions, les entreprises et les intellectuels du continent. Le parcours de M. Christian BOUANGA, de Brazzaville à Kinshasa puis à Muanda, revêt une forte dimension symbolique. Il illustre cette Afrique géographiquement proche, culturellement liée et économiquement complémentaire, mais qui doit encore renforcer ses mécanismes de coopération. Dans cette perspective, la conférence scientifique « Muanda après pétrole » s’est affirmée comme une plateforme ouverte aux réflexions pluridisciplinaires et aux échanges d’expériences. La participation d’acteurs venus d’autres horizons démontre que la problématique de l’après-pétrole ne concerne pas uniquement Muanda. Elle interpelle l’ensemble du continent africain, confronté à la nécessité de concilier exploitation des ressources naturelles, diversification économique, transition écologique, développement des communautés et création d’opportunités pour la jeunesse. Une participation gravée en lettres d’or Éloquent, pertinent et profondément engagé dans la promotion d’une coopération africaine renforcée, M. Christian BOUANGA aura marqué de son empreinte cette troisième édition. Son passage à Muanda restera comme l’une des illustrations de la volonté d’ouverture qui caractérise cette conférence scientifique. Au-delà des débats sur le pétrole, l’énergie et le développement durable, sa participation aura porté un message fort : l’Afrique doit apprendre à construire ensemble, à investir ensemble et à valoriser ensemble ses immenses potentialités. Dans un monde où les enjeux énergétiques et économiques redessinent les rapports de force, l’intégration africaine ne devrait plus être considérée comme un simple idéal politique, mais comme une véritable stratégie de développement. La troisième édition de « Muanda après pétrole » aura ainsi permis de faire entendre plusieurs voix. Celle de Christian BOUANGA restera particulièrement associée à une vision : celle d’une Afrique connectée, solidaire, économiquement ambitieuse et résolument tournée vers une coopération gagnant-gagnant. De Brazzaville à Muanda, le voyage était bien plus qu’un déplacement. Il était le symbole d’une conviction : l’avenir de l’Afrique se construira ensemble. Rédaction

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MUANDA APRÈS PÉTROLE : l’administrateur du territoire intérimaire, Nicolas KINDUELO, valide l’initiative

PHOTO/A.T a.i Nicolas KINDUELO et team Focus Hydrocarbures sarlu Clôturée le mardi 25 août 2026 à Muanda, la troisième édition de la Conférence scientifique « Muanda après pétrole » confirme sa place en tant que tribune de réflexion de référence sur l’avenir énergétique de cette cité côtière et les enjeux du développement durable. C’est dans cette optique que le numéro un du territoire apporte son soutien tous azimuts à cette initiative, soulignant la nécessité d’aborder dès maintenant la question de l’après-pétrole. « Tant que je serai là, je vous accompagnerai selon mes moyens intellectuels et, tout ce qu’il faudra mettre en place, je le mettrai », a déclaré M. KINDUELO, administrateur du territoire intérimaire. À travers ces paroles d’engagement et de sagesse, le patron de l’administration territoriale reconnaît l’apport de la science dans le développement de cette cité balnéaire, confrontée à de nombreux défis environnementaux à l’ère de la transition écologique. M. KINDUELO est détenteur de diplômes en géologie appliquée à la mécanique des sols, en urbanisme et aménagement du territoire, ainsi qu’en géographie physique. Un profil qui explique davantage son adhésion à cette nouvelle vision consistant à associer la science à la recherche de solutions aux multiples problèmes auxquels fait face cette partie de la République démocratique du Congo. Dans un souci de pragmatisme, parmi les grandes recommandations issues de la troisième édition de la Conférence scientifique « Muanda après pétrole », initiée par Focus Hydrocarbures SARLU, figure notamment la création d’une coordination de scientifiques pluridisciplinaires, capables d’accompagner les actions de développement du territoire de Muanda. Rédaction

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La conférence « Muanda Après Pétrole » place l’électricité au cœur du développement durable

PHOTO/vue d’ensemble de la conférence scientifique MAP 3éme Édition Initiée pour susciter une réflexion scientifique et collective sur l’avenir économique, social et énergétique du territoire de Muanda dans la province du kongo central(A l’ouest de la République Démocratique du Congo), la conférence scientifique « Muanda Après Pétrole » a été lancée le lundi 24 août 2026 dans l’amphithéâtre de l’Université de Muanda, autour d’un thème qui place l’énergie au cœur des enjeux de développement : « L’électricité comme moteur du développement durable ». Désignait comme parrain scientifique de cette activité, le professeur Dona KAMPATA, Doyen de la Faculté de pétrole, gaz et énergies renouvelles de l’Université de Kinshasa, a transmis son discours d’ouverture, qui a été lu par Monsieur Pepito SAKASAKA. Il insiste sur l’importance de ces assises, « Muanda Après Pétrole » constitue une occasion de dépasser le simple constat sur les difficultés actuelles et d’engager une véritable réflexion sur les solutions susceptibles d’accompagner la transformation de la ville et de son territoire. Le professeur KAMPATA a ainsi invité les participants à approfondir leurs réflexions et à formuler des propositions concrètes et adaptées aux réalités de Muanda. L’autorité coutumière prenant la parole à son tour, Sa Majesté Luamba, Roi du village de Nsiamfumu, a dressé un tableau préoccupant des conditions de vie des populations locales. Le Roi Luamba a mis en lumière les attentes des communautés de Muanda vis-à-vis des autorités et des différents acteurs économiques  intervenant dans le développement du territoire. Il a appelé à davantage d’actions en faveur de la population afin que les richesses générées par les ressources naturelles puissent contribuer réellement à l’amélioration des conditions de vie. Il a également rappelé une réalité fondamentale : le pétrole ne constitue pas l’unique richesse de Muanda. D’autres ressources et potentialités existent et peuvent être valorisées pour construire une économie locale plus diversifiée. Le premier panel de cette conférence a porté sur « L’électricité et l’industrialisation locale », avec une intervention de  Monsieur Christian BUANGA juriste d’affaires et originaire de la République du Congo, a abordé le sujet sur du rôle de l’énergie dans le développement des PME et PMI. Dans son exposé, il a souligné le poids considérable des petites et moyennes entreprises dans les économies d’Afrique subsaharienne. Selon lui, ces entreprises constituent une grande partie du tissu économique et jouent un rôle essentiel dans la création d’emplois et de richesses. Mais leur développement demeure fortement conditionné par l’accès à une électricité fiable, disponible et à un coût abordable. Une amélioration de l’accès à l’énergie pourrait ainsi permettre aux PME et PMI de réduire leurs coûts de production, d’accroître leur compétitivité, de développer leurs activités et, à terme, de contribuer davantage à l’industrialisation locale. Pour Muanda, cette question apparaît d’autant plus stratégique que l’après-pétrole impose dès aujourd’hui de préparer de nouvelles sources de croissance économique. La question de l’accès à l’énergie a également été abordée sous l’angle des communautés locales par l’ingénieur Pepito SAKASAKA, CEO de FOCUS HYDROCARBURES SARLU. Son intervention a mis l’accent sur la nécessité d’associer les communautés locales aux décisions et aux politiques qui touchent directement leur développement. Pour lui, la transition de Muanda vers un modèle de développement durable ne pourra être véritablement réussie sans une participation active des populations locales. L’ingénieur Pepito SAKASAKA a plaidé pour une meilleure prise en compte des droits des communautés, en rappelant que l’accès à l’électricité ne devrait pas être considéré comme un privilège, mais comme un élément essentiel du développement et un droit reconnu par la Constitution de la République Démocratique du Congo. La première journée s’est poursuivie par une série de questions-réponses qui a donné lieu à des échanges parfois houleux, notamment autour de la question des communautés locales, du contenu local et de la place des citoyens dans le développement de Muanda. Intervenant en ligne, le président de la Commission Nationale Hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Monsieur Ali MAMINA a tenu à apporter une précision détaille sur l’aspect juridique et constitutionnel du débat en disant : « Nous devons aussi faire attention à respecter notre constitution. La notion d’autochtone n’existe pas pour hiérarchiser les droits entre citoyens Congolais. Lorsqu’on parle de Local content, on parle de citoyens Congolais. Et tout Congolais qui est installé à Muanda n’a pas légalement moins de droits que les dits « autochtones ». Les Communautés locales doivent comprendre que nous devons nous défaire de certains communautarismes si nous voulons vraiment l’avenir de Muanda ». Cette première journée a réuni plusieurs acteurs du monde scientifique, du secteur des Hydrocarbures, de la société civile et des communautés locales. Les travaux se poursuivent le mardi 25 août 2026 avec d’autres panels consacrés aux différents enjeux liés à l’avenir de Muanda. Moïse ILUNGA

Énergies

Lampe à pétrole en RDC : entre précarité énergétique et enjeux de la transition écologique

Analyse de l’Ingénieur Pepito SAKASAKA, CEO de la plateforme Focus Hydrocarbures sarlu En République démocratique du Congo, la transition énergétique ne se résume pas à la réduction progressive de l’utilisation des énergies fossiles. Elle pose également une question fondamentale : comment assurer un accès universel à une énergie fiable, abordable et moderne, alors qu’une partie importante de la population demeure confrontée à la précarité énergétique ? Dans de nombreux ménages congolais, particulièrement dans les zones rurales et périurbaines, la lampe à pétrole continue de faire partie du quotidien. Malgré le développement des solutions solaires, des lampes rechargeables et des systèmes photovoltaïques autonomes, cet équipement rudimentaire reste, pour certaines familles, une solution d’éclairage accessible en raison de son faible coût d’acquisition et de la disponibilité du combustible. Cette situation révèle un paradoxe au cœur de la transition énergétique en RDC : le pays dispose d’un potentiel énergétique considérable, mais une partie de sa population continue de recourir à des solutions d’éclairage traditionnelles. Une lampe qui témoigne de la précarité énergétique La persistance de la lampe à pétrole ne doit pas être considérée uniquement comme une question de préférence des consommateurs. Elle constitue surtout un indicateur des difficultés d’accès à l’électricité. Lorsqu’un ménage ne dispose pas d’un raccordement au réseau électrique, ou lorsque l’alimentation est irrégulière et coûteuse, il se tourne naturellement vers des solutions alternatives. La lampe à pétrole devient alors un moyen de répondre à un besoin essentiel : éclairer, étudier, cuisiner, travailler ou se déplacer à l’intérieur du domicile après la tombée de la nuit. Le problème dépasse donc la simple question du combustible. Il renvoie à la capacité du pays à développer des infrastructures énergétiques suffisamment étendues pour répondre aux besoins des populations urbaines, périurbaines et rurales.Dans cette perspective, la lampe à pétrole apparaît davantage comme le symptôme d’un déficit d’accès à une énergie moderne que comme la cause principale de cette situation. Le paradoxe énergétique congolais La RDC possède d’importantes ressources énergétiques : potentiel hydroélectrique, solaire, gaz, biomasse et, depuis plusieurs années, ressources pétrolières et gazières qui font l’objet d’un intérêt croissant. Pourtant, l’existence de ces ressources ne garantit pas automatiquement l’accès des populations à l’électricité. C’est là que réside l’un des principaux paradoxes du secteur énergétique congolais : un pays riche en ressources naturelles peut simultanément connaître une forte précarité énergétique. La question centrale n’est donc pas seulement de savoir combien de ressources énergétiques possède la RDC, mais surtout comment transformer ces ressources en services énergétiques accessibles à la population.L’enjeu est particulièrement important dans les territoires éloignés des grands centres urbains, où l’extension des réseaux électriques conventionnels peut nécessiter des investissements considérables. La transition énergétique doit-elle commencer par l’accès à l’énergie ? Le débat sur la transition énergétique en RDC doit tenir compte de la réalité socio-économique du pays. Dans les économies fortement électrifiées, cette transition peut notamment consister à remplacer progressivement certaines sources fossiles par des énergies renouvelables ou à améliorer l’efficacité énergétique. En RDC, le défi est double : accroître massivement l’accès à l’énergie tout en orientant cette croissance vers des systèmes plus propres, plus résilients et plus durables. Il serait donc difficile de considérer la transition énergétique uniquement sous l’angle de la sortie du pétrole ou des combustibles fossiles. Pour une famille qui ne dispose pas encore d’un accès fiable à l’électricité, le premier objectif demeure l’accès à un service énergétique moderne. La transition énergétique congolaise doit ainsi être pensée comme une transition vers un meilleur accès à l’énergie, mais aussi vers des technologies moins polluantes et économiquement soutenables. Le solaire comme alternative crédible L’essor des solutions solaires offre une opportunité importante pour réduire progressivement la dépendance à la lampe à pétrole. Les lampes solaires individuelles, les kits photovoltaïques domestiques, les mini-réseaux solaires et les systèmes hybrides peuvent apporter des réponses adaptées aux territoires où le réseau national reste insuffisant. L’intérêt du solaire réside notamment dans sa capacité à fonctionner de manière décentralisée. Une communauté éloignée du réseau peut, dans certaines conditions, disposer d’un système local de production et de distribution d’électricité sans attendre l’extension du réseau national. Cependant, la diffusion de ces solutions suppose plusieurs conditions : disponibilité des équipements, mécanismes de financement adaptés, entretien des installations, formation des techniciens et capacité des ménages à supporter le coût initial. Le véritable enjeu n’est donc pas simplement de remplacer une lampe à pétrole par une lampe solaire. Il consiste à construire un écosystème énergétique durable, capable d’assurer la disponibilité des équipements et leur maintenance sur le long terme. Quel avenir pour les Hydrocarbures ? La question des Hydrocarbures demeure incontournable dans l’analyse énergétique de la RDC. Alors que le pays cherche à valoriser ses ressources pétrolières et gazières, il doit simultanément répondre aux impératifs environnementaux et aux engagements liés à la transition énergétique. Une approche pragmatique consisterait à considérer les hydrocarbures comme faisant partie, à court et à moyen terme, du mix énergétique national, tout en accélérant les investissements dans les énergies renouvelables et les infrastructures électriques. L’objectif devrait être d’éviter une contradiction entre développement économique et transition énergétique. Les revenus générés par l’exploitation responsable des ressources naturelles pourraient notamment contribuer au financement des infrastructures énergétiques, à l’électrification rurale, au développement des mini-réseaux et à la promotion des technologies propres. La question essentielle devient alors celle de la gouvernance des revenus et des investissements énergétiques. Sortir de la lampe à pétrole : une question de politique publique La disparition progressive de la lampe à pétrole ne dépendra pas uniquement de l’évolution technologique. Elle dépendra surtout de la capacité des pouvoirs publics, des opérateurs privés et des partenaires au développement à mettre en place des politiques cohérentes d’accès à l’énergie. Cela implique notamment de : renforcer les investissements dans les infrastructures électriques, accélérer l’électrification des zones rurales et périurbaines ; encourager les mini-réseaux et les systèmes solaires hors réseau ; faciliter l’accès au financement pour les ménages et les petites entreprises ; développer une industrie locale capable d’assurer l’installation et la maintenance des équipements ; améliorer l’efficacité énergétique ; renforcer l’éducation et la

Économie

Travail décent dans les MPME : la COPEMECO Kinshasa sensibilise des entrepreneurs congolais

Dans le cadre de sa mission d’accompagnement des Micros, Petites et Moyennes Entreprises (MPME), la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises Congolaises (COPEMECO), Fédération de Kinshasa, en partenariat avec Enabel, a organisé un atelier de sensibilisation et d’adhésion à la Charte du Travail Décent. Cette rencontre, tenue à la salle Paulus des Médias Paul à Limete, a réuni des entrepreneurs, dirigeants d’entreprises et acteurs du secteur privé autour d’un objectif commun : promouvoir une culture du travail conforme aux normes du travail décent afin de renforcer la compétitivité et la pérennité des entreprises congolaises. Animé par Léopold Kadima, Ambassadeur du Travail Décent, l’atelier a permis de mettre en lumière les bonnes pratiques indispensables à la professionnalisation des MPME et à l’amélioration des relations entre employeurs et travailleurs. Les neuf principes fondamentaux du travail décent Au cours de son intervention, Léopold Kadima a présenté neuf principes essentiels destinés à guider les entreprises dans leur démarche de conformité et d’amélioration continue. Le premier principe met l’accent sur la sécurité de l’emploi. Il a été rappelé que le contrat de travail à durée indéterminée (CDI) constitue une garantie aussi bien pour l’employeur que pour le salarié. Bien que les contrats verbaux demeurent fréquents dans le secteur informel, la formalisation des relations de travail par des contrats écrits reste fortement recommandée afin de sécuriser les engagements des deux parties. Le deuxième principe concerne le traitement équitable. Toute forme de discrimination doit être proscrite et les entreprises sont appelées à respecter les dispositions particulières protégeant les femmes enceintes ainsi que les travailleurs mineurs, conformément à la législation en vigueur. Le troisième principe porte sur la sécurité des revenus. Les participants ont été sensibilisés au respect du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG), fixé à 21 500 FC pour les travaux ordinaires et 28 000 FC pour les travaux lourds, garantissant ainsi une rémunération conforme aux exigences légales. Le quatrième principe rappelle l’importance de l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée. Une journée normale de travail est fixée à huit heures par jour, les heures supplémentaires doivent être rémunérées et les employés doivent bénéficier de congés payés conformément aux dispositions légales. Le cinquième principe est consacré à la protection sociale. Les entreprises sont invitées à déclarer leurs travailleurs auprès de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) afin de leur garantir une couverture sociale adaptée, notamment dans les secteurs présentant des risques professionnels. Les intervenants ont également insisté sur l’importance du respect des obligations fiscales, condition essentielle au développement harmonieux des entreprises. Le sixième principe concerne la santé et la sécurité au travail. Chaque employeur est appelé à mettre en place des mesures préventives permettant de réduire les risques professionnels et de garantir un environnement de travail sûr. Le septième principe souligne la nécessité d’assurer la voix et la représentation des travailleurs. Il est recommandé de permettre aux employés de désigner un représentant chargé d’assurer une communication efficace entre le personnel et la direction, favorisant ainsi le dialogue social et la résolution des préoccupations internes. Le huitième principe met en avant les politiques et procédures internes. Une entreprise performante repose sur une communication claire de ses règles de fonctionnement, tant pour les affaires internes qu’externes, afin de renforcer la transparence et la confiance. Enfin, le neuvième principe insiste sur l’amélioration continue. Les entreprises sont encouragées à évaluer régulièrement leurs pratiques afin d’améliorer les conditions de travail, d’accroître la sécurité des employés et de renforcer leur productivité. Un engagement renouvelé en faveur des MPME. À travers cette initiative, la COPEMECO Fédération de Kinshasa réaffirme son engagement à accompagner les Micros, Petites et Moyennes Entreprises dans leur processus de professionnalisation. L’organisation a également renouvelé sa volonté de défendre les intérêts de ses entreprises membres tout en leur offrant des services à forte valeur ajoutée pour favoriser leur croissance et leur conformité aux exigences du marché. Pour les acteurs économiques présents, cet atelier constitue une étape importante vers une meilleure compréhension des exigences du travail décent, considéré aujourd’hui comme un levier essentiel de performance, de stabilité sociale et de développement économique durable. Jesse PUNA    

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