HYDROCARBURES

L’actualité stratégique des hydrocarbures en Afrique

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SOCITEC place la femme au cœur de Mangroves

En marge de la célébration de la journée internationale de droit de femme, la société d’ingénierie touristique, écoenvironnementale et culturelle (SOCITEC en sigle) organise du 06 au 9 Mars 2025 dans le territoire de Muanda une série d’activité pour thème principal : Femmes et Mangroves. Pour l’organisateur, cet événement veut être un miroir par lequel les efforts de femmes rurales orientés dans la protection et conservation de la nature plus précisément de cette végétation unique en RDC qu’on peut retrouver dans la province du Kongo central seront salués et encouragés. Une belle opportunité d’intégrer cette main d’œuvre dans tous les projets visant le développement durable des entités décentralisées. A signaler, cet événement fait suite logique de la semaine de Mangroves tenue au début de mois de janvier de l’année en cours qui a connu un réel succès et suscitée un vrai intérêt du public au vue de l’attractivité légendaire du parc marin de mangroves et de ses atouts scientifiques. SOCITEC milite depuis plusieurs années  à valoriser les potentiels touristiques dont possède la RDC à travers différents projets  et initiatives inouïs. Rédaction

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JPIC RDC s’engage pour la Paix Durable à l’Est

Photo/JPIC RDC après réunion et visioconférence En visioconférence tenue le mercredi 05 février 2025 avec la présidente internationale, l’américaine Simone BLANCHARD, JPIC RDC  l’une des structures de la congrégation catholique de sœurs de bon secours coordonnée par la révérende sœur Nathalie LUNDOLE, s’emploi mordicus à lutter contre l’insalubrité urbaine et surtout militer pour la restauration de la paix à l’Est du Congo. «…nous sommes de cœur avec vous, nous partageons votre peine et mettons plus de pression sur nos gouvernements et autres structures pour que l’aide humanitaire soit accentuée puis que la paix véritable revienne à l’Est du Congo, au soudan et dans d’autres coins du monde touchés par les calamités de tout genre » déclare Simone Blanchard lors de son exposé. Cette structure composée de laïcs et religieuses catholiques inscrit sa démarche dans la réponse à l’encyclique du Pape François intitulé LAUDA TO SI où il invite l’humanité à prendre soin de notre maison commune, la terre. Cet engagement s’effectue en respectant les priorités ci-après : Promouvoir la santé écologique, lutter contre la violence et faire du plaidoyer pour la paix, Dénoncer la traite des êtres humains  et Atténuer les déplacements de populations. Pour le cas de la RDC, la justice, paix et intégrité de la création (JPIC RDC) lance un méga projet de gestion durable de déchets et faire les plaidoyers en faveur de nombreuses victimes de la guerre à l’Est et les atrocités dans le Kwamouth. Rédaction

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SEMAINE DE MANGROVES 1ère Edition : Muanda au panthéon touristique 

Photo/délégation de kinshasa au bord de beach ICCN à Muanda Lancée le 16 janvier 2025 en présence de l’Administrateur du Territoire adjoint de Muanda par une cérémonie faste au site du Parc Marin de Mangroves, la semaine de Mangroves s’est déroulée avec succès. Initiée par la société  d’ingénierie Touristique Eco-environnemental et culturel (SOCITEC en sigle) en collaboration avec la plateforme Focus Hydrocarbures, cet évènement s’est étalé durant deux autres jours ponctués de visites guidées, randonnées fluviales et conférences enrichissantes autour du thème principal : Mangroves ; attraction scientifique et touristique. « …sur l’étendue de la RDC, c’est ici qu’on retrouve les mangroves. Sous cet angle, nous nous sommes engagés à le valoriser sous deux aspects. Sur le plan scientifique, il peut servir de plusieurs recherches et sur le plan touristique, cela constitue une attraction inouïe » déclare Maitre Timothée MUKENG, Manager de SOCITEC. En effet, ce parc a été formellement établi par l’arrêté ministériel n°044/CM/ECN/92 du 02 mai 1992 pour favoriser le développement du tourisme dans l’axe Kinshasa-Océan. Ayant une superficie de 76 800 ha regorgeant une biodiversité énorme. Ce joyau naturel est exposé aux principales pressions et menaces ci-après : Le braconnage des lamantins et des tortues marines ; La coupe de bois pour la carbonisation ; La pêche illicite ; La pollution ; La destruction de l’habitat par la construction anarchique des hôtels et maison. L’extension des champs de culture qui risque d’empiéter sur l’Air Protégée, la construction des routes…etc. Cet évènement a permis de jeter de base sur l’avenir de ce parc. «La semaine de Mangroves est une opportunité pour les scientifiques en particuliers, les congolais en général d’échanger sur la protection et conservation de ce parc qui regorge des innombrables espèces végétales et animales endémiques » précise Ingénieur Pepito SAKASAKA, responsable de la plateforme Focus Hydrocarbures. Malgré la mise en place de différents projets d’appui au parc beaucoup restent à faire dans l’atteinte de sa mission primaire afin de confirmer sa place comme  une plaque tournante au centre de l’économie circulaire dans cette partie de la République, une de ressources alternatives fiables aux énergies fossiles. Ceci dit, Plusieurs recommandations ont été faites lors de ses assises entre autre : la création d’un Fonds spécial pour soutenir ce parc, l’application de la notion de l’écosystème du village touristique, l’implication de la jeunesse et les communautés locales…etc. Sous ce crédo que les organisateurs s’engagent à poursuivre le lobbying afin de faire du territoire de Muanda un véritable grenier touristique incontestable. Rédaction

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Le Cameroun à l’épreuve de la pratique contractuelle minière, chronique de Germain R. Salla

Photo/Germain R. Salla Dans la chronique n°68 de l’Institut de Matière Première publiée le 02 décembre 2024, Germain. R. Salla, fondateur et président de cet établissement basé au Cameroun effectue un zoom sur chacune de convention organisant le secteur minier de son pays. A cet effet, l’auteur de cette réflexion  commence par la Convention dite “Convention Géovic”. A savoir, C’est au 31 juillet 2002 que la République du Cameroun a signé avec Géovic Cameroon SA, filiale de la société minière américaine Géovic Mining Corporation la toute première Convention minière après l’adoption du Code minier de 2001. Cette Convention a été paraphée côté camerounais par Monsieur Yves Mbele Ndoe respectivement Ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique et côté Géovic Cameroon SA par son Président Monsieur William Buckovic. C’est un document d’une vingtaine de pages, contenant 4 paragraphes et une trentaine d’articles.  Cet accord, poursuit l’auteur, a pour objet l’exploitation du gisement de Nickel, de Cobalt et leurs substances connexes situé dans la localité de Nkamouna, arrondissement de Lomié, région de l’Est Cameroun. Elle couvre en outre, les installations et infrastructures nécessaires à l’exercice des activités de Géovic, de même que toutes opérations d’exploitation, de traitement, de chargement, de transport, de stockage et de livraison à la vente des minéraux et métaux. ceci dit, cette Convention Géovic a été négociée pour une durée de 25 ans, éventuellementrenouvelable. Mais elle ne précise pas le nombre de renouvellement et leur durée. Elle donne la possibilité à Géovic de céder tout ou partie de ses droits et obligations à des tiers; ce qu’il a tenté de faire mais sans succès au profit de la société chinoise Jiangxi Rare Metals Tungsten Group Holdings Company Ltd (JXTC). Contrairement aux autres conventions, elle ne prévoit pas la création de la société de projet. La présence de l’État dans l’exploitation se fait à travers la société nationale d’investissement (SNI) qui est un des actionnaires de Géovic Cameroon SA. Il rappelle tout de même, c’est au 25 juillet 2019 que le Président de la République du Cameroun Son Excellence Paul Biya avait reçu en audience le Président Directeur Général du groupe Nord-américain Géovic Mining Corporation en la personne de Monsieur Mike Mason. Ce dernier, accompagné de l’Ambassadeur des États – Unis d’Amérique au Cameroun à ce moment, son Excellence Peter Henry Barlerin était venu annoncer au Chef de l’État camerounais le démarrage imminent des activités d’exploitation du gisement minier dont son group est détenteur d’un permis d’exploitation minière au Cameroun depuis le 11 avril 2003. Ce titre minier d’une durée de 25 ans a été obtenu à la suite de la signature de la Convention minière avec le gouvernement du Cameroun. Germain R. Salla invite l’opinion à lire sa prochaine chronique pour découvrir tout le contour juridique du secteur minier de son pays. Pepito SAKASAKA

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Lac Kivu tueur au centre d’une nouvelle catastrophe

Photo/Poissons morts sur la surface du Lac Kivu Au bord du lac Kivu précisément dans la région de Minova du territoire de kalehe dans la province du sud Kivu, plusieurs poissons ont été retrouvés sans vie le 24 septembre 2024 aux alentours de 14h50. Cet incident serait lié à une probable explosion du gaz méthane dans le golf de kabuno du lac Kivu connu pour sa forte concentration en gaz méthane et dioxyde de carbone. Ce désastre s’est produit dans la journée du mardi causant une perturbation de la faune aquatique. Des poissons et autres animaux ont été retrouvés morts non seulement à Minova mais aussi à Kitembo. Les habitants de la place ont rapidement ramassés les poissons pour la consommation. Une attitude  fustigiée par les experts qui alertent sur le risque d’intoxication vu la dangerosité de ces deux gaz majeurs contenues en grandes quantités dans cette vaste étendue d’eau. « Par rapport la situation qui s’est produite dans le lac, c’est le gaz méthane qui a causé ce dégât jusqu’à tuer les poissons. C’est par là que la société civile recommande aux autorités d’exploiter ce gaz pour éviter de tel drame » déclare un membre de la société civile du territoire de kalehe sur les ondes de la radio top Congo fm. Malgré l’opération de dégazage qui se poursuit dans le lac, il est toujours menacé d’une éruption limnique comme ce fit le cas dans les années 80 avec le Lac nyos au Cameroun. Il est plus que temps de passer à l’exploitation rationnelle de cette richesse pour désengorger Kivu et en produire une autre forme d’énergie. À signaler, un événement similaire a eu lieu le 3 juin 2022. En attendant les grands travaux de valorisation de gaz, il est possible d’amorcer le reboisement tout au long du lac pour absorber d’énormes quantités de particules gazeuses qui empoissonnent l’écosystème aquatique. Pepito SAKASAKA

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YEKIMA poesidera lors de LAURACQ 2024 en France

Photo/YEKIMA de bel art Précurseur de la Rumba parlée, artiste Afroslameur, auteur compositeur et parolier de renommée internationale YEKIMA de bel art est attendu sur scène le 12 octobre 2024  en france précisément à St Étienne, (ville française de la région historique Rhône-Alpes) pour une prestation haute en couleur dans le cadre de la Quinzaine Congolaise d’Auvergne- Rhône-Alpes (LAURACQ) prévue du 11 au 20 octobre. «… je serai là le 12 octobre pour parler des eaux bleus du lac Tanganyika. Je vous invite stéphanois et stéphanoises à venir très nombreux, tous ceux qui peuvent faire le déplacement de Kinshasa aussi pour l’occasion. Ça va être des journées mémorables » annonce l’artiste dans une vidéo. À savoir, LAURACQ est un forum rassemblant les différents acteurs notamment: la société civile, les économistes, les scientifiques et les politiques de la RDC et/ou des pays de la Région des Grands Lacs Africains avec la Région Auvergne-Rhône-Alpes, selon les circonstances et les activités à entreprendre, en jours, semaines ou mois au cours de l’année. Pour l’édition 2024, le thème de LAURACQ est intitulé “Où vont les eaux bleues du Tanganyika ?” Les réflexions de cette édition porteront, au-delà de l’imaginaire artistique et du questionnement de son auteur, Michel Sardou, sur l’idée de mouvement des ressources. À l’instar de Sardou, Monsieur le poésident va présenter au grand public une musique intelligente, adoucissante tintée de sonorité congolaise suivie de parole pittoresque rappelant la beauté du Lac Tanganyika de l’Est de la RDC, symbole d’unité et paix dans le contexte du développement de l’Afrique dont il a toujours défendu. Très connu vers l’an 2008, Melo Costa YEKIMA de son vrai nom est un artiste de Kinshasa qui s’est imposé dans le milieu du Slam congolais. Il est surtout connu comme le Poésident du Slam à Kinshasa. Entre l’art et l’environnement, il y’a pas de barrière. Pepito SAKASAKA

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La recrudescence  de l’insécurité à Muanda dénonce Huguette MBUMBA

Profitant de la parole accordée lors de la cérémonie de remise de trophée FEMME DE VALEURS (MWASI YA TALO) sixième édition organisée à Kinshasa le 24 aout 2024 par l’ONGD SD MAGISTRAL, primée pour son activisme de paix en faveur de son territoire d’origine de Muanda, Huguette MBUMBA a interpellé de plus l’opinion sur les maux rongeurs de sa cité côtière. Photo/Diplôme d’excellence Huguette MBUMBA « …Moi je viens de Muanda, là où il y a l’embouchure du fleuve Congo, l’unique coin de la Rép. Dém. Du Congo où il y a l’océan atlantique. Il y a deux bases militaires bien qu’il y a notamment une insécurité urbaine inexplicable, on nous tue tout le jour et à longueur de journée… » alerte elle. Elle poursuit : « …plus de trente ans d’exploitation pétrolière Muanda manque de tout… ». Cette interpellation a intéressé le grand public qui n’a pas taris d’éloge à encourager cette femme engagée à poursuivre son combat qui n’est pas facile.  Philanthrope, généreuse, Huguette MBUMBA est née le 29 Mars 1986 dans le territoire de Muanda de la province du Kongo central. Fille de Mbungu Tshumbu Floribert et Masanga Nganga Alphonsine, Huguette a décroché son diplôme d’état dans la section littéraire à l’ITAV/LOANGO dans le mayumbe en 2007. Quelques années plus tard, elle décrocha un diplôme de graduat en gestion et économie pétrolière à l’Institut du pétrole et du Gaz de Kinshasa. Femme scientifique, elle accumula plusieurs formations  notamment Élaboration de projet, secrétariat informatique et tant d’autres. Très attachée à ses valeurs culturelles et son territoire d’origine, la grande H est présente dans toutes les situations heureuses et malheureuses que traverse son muanda natal précisément le village kitombe. Par son éloquence, dynamisme et bravoure, elle s’est démarquée lors de la deuxième table ronde tripartite entre gouvernement, sociétés pétrolières et communautés locales tenue à muanda en 2022. Cela lui a value la reconnaissance de se retrouver sur la liste comme la seule femme représentant sa communauté membre de la commission de gestion de fond alloués au développement de muanda (CGFM), de surcroît la moins âgée. Très entreprenante dès le bas âge, Madame Mbumba assure la vente de poissons frais provenant de muanda. Nourrissant des ambitions politiques pour mieux défendre son territoire, elle lancera dans un avenir si proche la fondation portant son nom pour mieux poursuivre son combat. Femme de valeur indéniable, de nos jours Huguette MBUMBA est étudiante en droit à l’ULK. Une étoile montante, un modèle pour la gente féminine, Huguette MBUMBA résume sa vision de voir la femme s’est démasquée. Rédaction

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Environnement : Les eaux blues du Tanganyka au centre du Forum LAURACQ 2024 en France

Il est prévu du 11 au 20 octobre 2024 en France la deuxième édition du FORUM dénommé La Quinzaine Congolaise d’Auvergne-Rhône-Alpes (LAURACQ en sigle). Ce concept est Une simple contraction des mots, Auvergne-Rhône-Alpes, une région métropolitaine de la France. Il s’agit d’un forum culturel, économique et scientifique organisé chaque année dans cette zone française par le Comité de Soutien et de Plaidoyer pour la Région des Grands Lacs Africains, CSP-REGLA, une ONG de droit français, agréée en République démocratique du Congo. « C’est une occasion de parler de la situation de la sous-région, la promotion de nos ressources, une opportunité d’investissement, un cadre d’échange au cours duquel seront abordées les questions de la transition écologique en mettant plus en avant le plan de redressement économique de la sous-région. Il s’agit bien du projet SULA YA AMANI (en français visage de la paix) » précise Naya MANKUNI, coordonnatrice nationale du comité de soutien et de plaidoyer pour la région de grands lacs africains (CSP-REGLA), au micro de nos confrères de la Radiotélévision nationale congolaise (RTNC). Photo/ NAYA MANKUNI sur l’esplanade de la RTNC À noter, Ce comité a été créé par un fils du pays, originaire de la RDC, Monsieur José MULENDA ZANGELA. Juriste-économiste et écrivain, il milite pour le rétablissement de la paix dans la région des grands lacs africains par le développement économique, fort du potentiel productif de la région, très élevée. Pour rappel, La première édition a eu lieu du 25 mai au 08 juin 2023 à Lyon et à Saint-Etienne avec la collaboration de Son Excellence Maître Didier MAZENGA MUKANZU, Ministre du Tourisme en ce moment-là. La République démocratique du Congo, un pays d’accueil était le thème principal. Pour ce forum qui se pointe à l’horizon la thématique en vue est Où vont les eaux bleues du lac Tanganyika. Cette formulation est inspirée de la chanson du célèbre chanteur Français Michel SARDOU dénommée Afrique adieu dans laquelle cet artiste fait la promotion de ressources naturelles de la région du grands lacs. En résumé, LAURACQ est une tribune qui met ensemble les acteurs de la société civile, les économistes, les scientifiques et les politiques de la RDC et/ou des pays de la REGLA avec la région Auvergne-Rhône-Alpes, selon les circonstances et les activités à entreprendre. À retenir, trois temps forts feront l’objet de ce grand événement international notamment la présentation de différentes études de faisabilité du Canal frontalier du Rift Africain Navigable, la visite du chantier du canal Seine-Nord-Europe, le message de paix pour la RDC. Les scientifiques, les entrepreneurs, les étudiants, les hommes et les femmes de la culture sont invités à prendre part à ce forum trans-diplomatique pour le bien de notre pays et la cohésion de  la sous-région. Rédaction

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ENVIRONNEMENT : Kinshasa, la seule décharge publique de Mpasa en danger!

Photo/Centre d’enfouissement Technique de MPASA Depuis plusieurs mois, la Régie d’Assainissement de Kinshasa (RASKIN en sigle) dénonce la spoliation du centre d’enfouissement des déchets situé à l’Est de la capitale dans le quartier Mpasa de la commune de la N’sele, environ 45 Km du centre-ville. « Curieusement sans suivre la procédure judiciaire le procureur du parquet de Matete sur la 4e rue Limete déguerpissa, un service de l’état (hôtel de ville) propriétaire de la dite décharge, sans préavis.la ville est dépossédée d’un bien public au détriment de quelques individus prétendant être des propriétaires du site. Alors qu’eux même par la lettre adressée au gouverneur de la ville reconnaissant que ce site était devenu propriété de la ville par la décision du ministère des affaires foncières » précise une source très proche du dossier.  Pour autant, Le Gouvernement de la R.D. Congo a reçu un appui de l’association internationale pour le développement (IDA) du groupe de la banque Mondiale, pour mettre en œuvre le projet de développement multi sectoriel et de résilience urbaine de Kinshasa dénommé Kin-Elenda. Cette initiative a pour objectif principal d’améliorer la capacité institutionnelle en gestion urbaine, l’accès aux infrastructures et services ainsi qu’aux opportunités socio-économiques à Kinshasa. Ce projet a plusieurs volets, notamment celui de gestion des déchets solides dont la banque mondiale a placé cinq cent millions de dollars (500.000.000$), pour l’assainissement des bassins versants Est et Ouest de la rivière N’djili en amont du boulevard Lumumba. cette gestion des déchets solides concerne quatre communes (N’djili, kisenso,Matete et Lemba) a une seule condition sine qua none, la réhabilitation du centre d’enfouissement technique de Mpasa  ( la seule décharge finale de Kinshasa voir même de la RDC) sans cette décharge finale héritée du projet Parau de l’union européenne la banque mondiale ne financera pas le projet. Scientifiquement démontrable, pour exploiter une telle décharge finale pour autre activité, il faut attendre trente ans pour  morceler et construire, c’est pareil pour un cimetière il faut attendre 50 ans. C’est triste que cet espace fasse objet de spoliation sous la barbe impuissante des autorités. A cet effet, le temps exigé est nécessaire pour les raisons suivantes : la disparition complète de gaz Méthane (gaz à effet de serre vingt fois plus dangereux que le gaz carbonique), la décomposition complète des déchets qui produisent le CO2. Rejetez les normes ci haut évoquées expose aux conséquences suivantes : risque d’explosion, des maladies endémiques, naissance des enfants avec malformations….etc. Sachant que la décharge finale est un puits d’or dur, cela peut constituer l’usine de traitement de déchets transformable en biogaz, une de source de production de l’électricité, pour desservir les quartiers environnants, la Récupération de méthane pour sa commercialisation (préparation de cuisson…etc.), la fabrication des compostes (engrais vert). Supprimer l’hôtel de ville d’une telle usine que l’on peut considérer source des revenus c’est maintenir cette mégapole toujours sale. Alors que le Président de la République a placé l’assainissement comme l’un de défis majeurs pour son nouveau quinquennat, voilà des personnes mal intentionnées ne veulent pas que le gouvernement de la République atteigne ses objectifs (sur le plan assainissement).  La gestion des déchets urbains pose un sérieux problème, plusieurs projets initiés dans ce sens n’aboutissent pas. Rappelons, le centre d’enfouissement technique de Mpasa a été construit en 2010, sous le financement du fonds européen occupant une superficie de 130 hectares. Il est plus que temps d’agir pour sauver cette installation. Rédaction

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Environnement: OlWaste recyclage sarl milite pour objectif zéro plastique à Kinshasa

PHOTO/COMITE DIRECTEUR Olwaste recyclage sarl Portant le Cache-nez, gants, pèle, sachets et bac à poubelle, les membres de la structure olwaste recyclage sous l’accompagnement de la fondation orange RDC ont parcouru les artères du boulevard du 30 juin le mercredi 05 juin 2024 pour sensibiliser et ramasser les bouteilles plastiques. En effet, cette initiative louable s’est inscrite en marge de la célébration de la journée mondiale de l’environnement. En cette année, elle se concentre sur la restauration des terres, la désertification et la résilience à la sécheresse. « …Au sein de notre institution, nous avons lancé l’initiative Zéro plastique. Aujourd’hui nous avons été sur terrain…pour sensibiliser la population sur le danger de plastique et célébrer la journée internationale de l’environnement, lutté contre la pollution plastique qui est au centre de préoccupation mondiale… » Précise Olga chera CHIBAMBE, Directrice générale de olwaste recyclage sarl. Plus d’une centaine de personnes ont pris part active à cette action écologique dont la majorité demeure les femmes. Ceci dit, cette démarche salutaire a suscité attention des passants qui souhaitent à tout prix vivre dans un environnement salubre.   A signaler, olwaste recyclage sarl est une société de gestion de déchet engagée dans l’économie circulaire. Pepito SAKASAKA                              

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