HYDROCARBURES

L’actualité stratégique des hydrocarbures en Afrique

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Hydrocarbures : le carburant, une denrée rare dans la province de la Tshopo.

Depuis quelques mois, la ville de Kisangani le chef lieu de la province de la tshopo connait une période difficile due à la rareté de carburant suite au délabrement très avancé de certaines routes, y compris la nationale n°4. Cet état d’impraticabilité des voies routières est à la base du dysfonctionnement du circuit d’approvisionnement en carburant dans ce coin de la République. Cette situation met en difficulté le panier de la ménagère et perturbe le transport urbain. Rappelons que le prix du carburant revenait à 2700 FC dans des stations services et 3000 FC chez les détaillants (Kadhafi), aujourd’hui le coût d’un litre revient à 10000fc dans des stations services et chez des détaillants (Kadhafi) à 12000fc, soit quatre fois plus cher. Face à cette pénurie, La population boyomaise lance donc un cri d’alarme au gouvernement central pour trouver une solution afin de leur sortir de cette impasse surtout pendant cette période électorale et festive. Le vrai H

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La VENTE ANARCHIQUE DU CARBURANT, Quels risques ?

Le constat est réel : celui de voir sur un grand carrefour, la vente de produits pétroliers. D’une part, les stations-services qui vendent en toute sécurité, en harmonie avec les normes nationales et internationales. En opposer, le vendeur détaillant communément appeler #KHADAFI# qui expose le produit à ciel ouvert sur une étagère, le vendant à un prix concurrentiel à la station-service. Cette façon de vendre les produits pétroliers nous la qualifions d’anarchique, car les paramètres fondamentaux liés à la sécurité ne sont observés. Selon une certaine opinion, les khadafi sont responsables de vente de l’essence de mauvaise qualité, mélangée avec de l’eau. En plein XXIe siècle, cette vente illicite est déplorable au risque d’exposer le commerçant détaillant (KHADAFI) eux même et la population en générale aux dangers environnementaux. L’exposition des khadafi à ces différents produits peut se faire par voie cutanée en cas de contact direct ou projection, par ingestion ou par inhalation lors d’exposition aux vapeurs de ces carburants présents dans l’atmosphère. Le contact répété ou prolongé avec la peau (vêtements imprégnés par exemple) peut entraîner une sécheresse cutanée, des dermatoses du mécanisme irritatif ou de façon plus exceptionnelle des allergies (eczéma). L’ingestion peut être consécutive au transvasement du produit dans des récipients inadaptés (de type alimentaire par exemple). Il faut craindre l’aspiration de ces produits par les voies respiratoires : des lésions pulmonaires sévères peuvent alors se développer rapidement et laisser des séquelles importantes. . L’inhalation importante de vapeurs de carburants (la plupart du temps lors du séjour dans un espace clos) peut entraîner des signes d’irritation oculaire et des voies aériennes supérieures, une dépression du système nerveux central (Syndromes ébrieux, maux de tête étourdissement, somnolence…) ou encore des signes digestifs avec des nausées et des vomissements. Dans le cadre de leur activité de vente de carburants, la d’Hadi sont aussi exposés aux maladies professionnelles, les hémopathies (des maladies du sang) et les affections gastro-intestinales (gastrite, duodénale : pota ya Libumu…) provoquées par le contact avec les carburants renfermant du benzène, le transvasement, la manipulation de ces produits pétroliers. Le risque d’incendie et d’explosion est très variable selon le type de coupe pétrolière. Une fois les carburants déversés dans l’atmosphère les fractions volatiles seront dégradées dans l’air par des processus de photo oxydation. Ces dernières sont responsables de la toxicité pour les espèces vivantes. Ces produits sont importés par les sociétés commerciales. Ils sont livrés à Ango Ango pour la voie de l’ouest et au sud par les frontières Zambie, RDC et Tanzanie. A l’Est les produits entrent par la frontière du Congo avec l’Ouganda. Il existe certaines entrées occultes, non contrôlées par les structures étatiques Ce circuit donne accès à une vente à la contrebande qui crée une fuite fiscale, expose les vendeurs, la population et la nature aux risques ci hauts évoqués. . Bien que les produits pétroliers soient commerçables, ils méritent un regard particulier à la vue de la complexité de ses caractéristiques physico-chimiques telles que point éclairé, température, la volatilité, densité… Pour remédier aux risques, les mesures de préventions collectives doivent être prises en priorité par rapport aux mesures de protection individuelle qui interviennent en complément ou lorsque les mesures collectives ne peuvent pas être appliquées. Adopter un comportement responsable, il s’agit de proscrire, entre autres, le lavage des mains à l’essence, l’utilisation de chiffons imbibés dans les installations des kadhafi. La mise à la disposition de savon efficace pour le lavage des mains, l’utilisation de détergents ou solvants peu nocifs et d’équipement adaptés pour le nettoyage des outils ou récipients. La vente ou utilisation des carburant doit se faire, autant possible en circuit fermé afin d’éviter tout risque de contact cutané ou toute émission des vapeurs dans l’atmosphère. La protection individuelle implique en premier lieu la protection oculaire (le port de lunettes, masque faciale ou lunette masque). En deuxième lieu, en cas d’activité dans des atmosphères polluées par les carburants (dépôts pétroliers ou autres installations d’entreposages), il peut être nécessaire de porter un appareil de protection respiratoire. En troisième lieu, l’opérateur doit porter une protection cutanée : vêtements de protection, gants de protection adaptés et résistants aux hydrocarbures (gants épais, à manchettes, en caoutchouc nitrile ou en polymère fluoré, par exemple). En dernier volet, la protection contre le risque incendie (explosion) en utilisant des extincteurs et autres mesures sécuritaires. Respecter la réglementation spécifique mise sur pied par les structures qui gèrent le secteur des hydrocarbures en RD Congo. A la population, avant de s’engager à la vente des produits pétroliers, il faut être suffisamment informé soit formé. Aux autorités, il leur est demandé de sensibiliser la population sur les voies légales et normes à observer pour la vente des produits pétroliers, de veiller sur la sécurité de l’environnement ´ Rédaction/F. ÉNERGIES

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LE PRODUIT PÉTROLIER PRÉSUME COUPABLE D’INCENDIE.

Plusieurs langues confesses que le carburant serait sur le band des accusés comme source d’incendie. Chose qui n’est pas forcément vrai sans étude au préalable. L’histoire pour sa part, dévoile quelques sinistres dans le temps et dans l’espace. A titre d’exemple, l’explosion d’un camion-citerne à SANGE (RDC 2010), l’accident d’un camion-citerne le mardi 09 août 2023 autour de 2 heures du matin au croisement des avenues by pass et parc de virunga à Righini, dans la commune de lemba entraînant 5 morts et dégâts matériels importants. Au moins chaque année la RDC enregistre un cas d’accident dû au transport ou mauvaise manipulation de produit pétrolier. Avant tout, il faut savoir qu’il existe une différence entre l’origine et la cause d’un incendie. L’origine constitue le point de départ de la combustion Combustion (corbeille à papiers, réunion d’un combustible et le comburant), tandis que la cause peut être une maladresse, un acte volontaire, une installation défectueuse, etc. . Ainsi, un même sinistre peut avoir pour origine la présence d’un mégot mal éteint dans une poubelle et pour cause une négligence ou un acte volontaire. Au regard des caractéristiques physico-chimiques que regorgent les produits pétroliers, une certaine opinion les présente comme auteurs d’incendies, à la vue des événements malheureux ou catastrophiques qui se produisent ici et là causant la perte de biens ou de vies. A signaler, ces produits sont gérés et stockés dans des installations pétrolières (dépôt, raffinerie, champ d’exploitation, station-service), ils se trouvent aussi dans le ménage pour usage domestique comme carburant. Au niveau des installations pétrolières, tous les mécanismes sont pris en compte pour protéger l’environnement et éviter l’incendie c’est-à-dire la sécurité de personne et de la nature, un personnel qualifié pouvant intervenir en cas d’une catastrophe, un équipement au point (extincteur, divers moyens d’évacuation et intervention, espace de secours en cas d’un incendie…) Au niveau du ménage, l’approvisionnement en na produit pétrolier se fait par fut ou soit par bidon. Ces deux récipients conservent bien le produit en toute sécurité et le risque d’incendie est moindre. À Kinshasa (la capitale de la République Démocratique du Congo), la probabilité d’incendie est élevée dans le ménage, dépôt pétrolier, station-service et dans les installations des vendeurs ambulants communément appelés khadafi. A savoir, l’incendie est un phénomène de combustion non maîtrisé dans le temps et dans l’espace, dont la caractéristique principale est de se propager rapidement. Pour qu’une combustion quelconque se produise, 3 éléments que l’on rassemble habituellement dans le triangle du feu sont nécessaires : un combustible, un comburant et une énergie d’activation. Dans le cas d’espèce, les produits pétroliers sont combustibles liquides-gaz c’est à dire qu’ils sont capables de brûler en présence des deux autres éléments du triangle. L’oxygène, pour sa part, est un comburant constituant de l’air atmosphérique à 21%. Pour déclencher le phénomène de combustion ou incendie, un apport d’énergie appelée énergie d’activation est indispensable. Il peut s’agir d’une flamme, d’une source de chaleur, d’étincelle, d’une pression, etc. Ce qui caractérise un incendie ce sont les flammes et/où les fumées. Avant de condamner le produit pétrolier causant les notions sur la combustion précédemment évoquées. Entreprendre une recherche des causes réalisée par des experts de l’assurance soit par la police technique et scientifique en cas d’homicide. Ses quelques données partielles permettent, en effet, de se faire une idée sur les causes de la catastrophe. . Dans certains ménages des pays sous-développés, l’utilisation de lampe à pétrole serait à la base d’incendie due à l’imprudence des usagés. La bougie non plus n’est pas épargnée. A la population, être vigilante pendant l’utilisation de produits pétroliers. En cas d’incendie, appeler à la hâte le service approprié (Anti-incendie). Au gestionnaire de dépôt pétrolier et vendeur ambulant : de protéger et protéger l’environnement.

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Bukavu à un pas de l’exploitation du Gaz Méthane de Lac Kivu.

Plus d’une centaine de participants ont pris part à la conférence scientifique du 28 octobre 2023 pour thème principal : KIVU FACE AU GAZ MÉTHANE tenue dans la salle NY de l’université officielle de Bukavu dans la province du Sud Kivu. Pour une première, cette circonstance a permis aux étudiants et étudiantes de réfléchir autour des impacts socio-économiques et environnementaux de l’exploitation du Gaz méthane du Lac Kivu.. A l’issue de cette rencontre, un mémo a été adressé aux autorités politiques et administratives pour saluer le lancement des appels d’offres de 27 blocs pétroliers et 3 gaziers du 28 juillet 2022 dont les 3 blocs se retrouvent dans le Lac Kivu. Informer également les décideurs sur la main d’œuvre potentielle que regorge cet établissement public. A cet effet, par leurs connaissances techniques, leur engagement et leur capacité à relever les défis de l’industrie pétro-gazière de la RDC, ces jeunes conscients se font des candidats exceptionnels pour des opportunités professionnelles à venir. Ils sont impatients de travailler avec les sociétés étrangères qui ont signés les contrats de partage de production avec le gouvernement congolais sur le bloc IDJWI et Lwadjefu le 25 septembre 2023. Cette collaboration est impérative à susciter des changements positifs et contribuer à construire un avenir meilleur pour la région. A savoir, le Lac Kivu à une superficie de 1700 km2 dont 65% appartient à la RDC, il contient d’énormes potentielles gaziers.  Avec 75% du dioxyde de carbone, 15% de Gaz Méthane et 10% d’autres Gaz, ce vaste étendu d’eau présente un danger d’une éruption limnique comme ce fut le cas avec le lac nyos au Cameroun. Son exploitation s’impose. .

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