HYDROCARBURES

L’actualité stratégique des hydrocarbures en Afrique

Les opérateurs pétroliers membres de la FEC s’engagent à lutter contre la fraude et la contrebande

Photo/ Cérémonie d’échange de vœux de la CNH-FEC

Dans un format convivial, les sociétés pétrolières membres de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des entreprises du Congo ont pris une part active à une cérémonie d’échange de vœux, le mercredi 18 mars 2026, à l’hôtel Pullman de Kinshasa, autour du thème central et stratégique : « La lutte contre la fraude et la contrebande, pilier crucial pour la croissance du secteur des Hydrocarbures ».

Lors de cet événement, qui a connu la participation du Vice-Premier ministre, ministre de l’Économie nationale, ainsi que du président de cette corporation, plusieurs orientations ont été données afin de faire de l’industrie pétrolière congolaise un véritable levier de l’économie nationale.

En effet, la fraude et la contrebande continuent de fragiliser le secteur. « Elles alimentent l’informel, désorganisent les circuits d’approvisionnement, créent une concurrence déloyale et exposent notre pays à des pertes économiques considérables », a déclaré Ali MAMINA, président de la Commission nationale des hydrocarbures de la FEC, lors de son allocution. Il a précisé : « Au-delà des pertes financières, ces pratiques génèrent également des incidents récurrents : insécurité dans la distribution, risques environnementaux, instabilité des prix et perte de confiance dans le marché».

Face à cette réalité, il est impératif de mener une réflexion approfondie et collective afin de mettre fin à l’informel dans le circuit.

Dans un souci de pragmatisme, le président de ladite commission a également mis en avant plusieurs pistes d’action, notamment : une meilleure traçabilité des produits, un renforcement des contrôles, une collaboration étroite entre les secteurs public et privé, et surtout, une responsabilisation accrue de tous les acteurs.

Par ailleurs, il convient de saluer les efforts fournis par le gouvernement de la République démocratique du Congo dans la lutte contre ce fléau, notamment à travers la fermeture du poste de Lufu, les mesures conservatoires prises par la DGDA, ainsi que l’introduction du marquage moléculaire. Sans nul doute, ces actions constituent des avancées importantes qu’il convient de soutenir et d’accompagner.

Dans un contexte de crise au Moyen-Orient et au Proche-Orient, ces opérateurs promettent d’exercer leurs activités dans le strict respect des lois, des règlements et des normes en vigueur.

Pepito SAKASAKA

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